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«Je vois mes équipes effondrées, je vois des gens qui pleurent tous les jours. Ils arrivent la boule au ventre, ils ne savent pas s’ils vont être remplacés. Ils enchaînent des heures supplémentaires, travaillent douze heures de suite.
Ils n’ont pas de week-ends, ils ignorent quand ils en auront. Noël ? Ils ne savent pas s’ils pourront le fêter.
On marche sur la tête, et à la fin, on risque de ne pas être bien traitants. Comment être bien traitant lorsque l’on se sent maltraité par l’institution ?
Nos cadres infirmiers vivent un cauchemar quotidien pour trouver du personnel, appliquent des règles absurdes auxquelles ils n’adhèrent pas, et finissent par accepter des situations dégradées.
Ils n’ont plus du tout le temps d’assurer leur travail d’encadrement ni d’aider et soutenir leurs équipes en grandes difficultés…
We have to tell lies about how billionaires are superhuman to legitimize the level of inequality we have today.
Similar to how we lied about the connection of monarchs to God to justify absolutist rule.
[...] quelque 150 entreprises partenaires ont eu droit à des accès privilégiés entre 2010 et 2017. Certains de ces accès étaient toujours effectifs en 2018. Mais toutes n’ont pas été logées à la même enseigne.
Parmi les entreprises citées, Netflix, Spotify et la Banque royale du Canada ont eu la possibilité de lire tous les messages privés échangés entre utilisateurs, mais également d’en écrire.
Une confirmation de plus qu'en France, les riches sont beaucoup trop imposés : 135€ d'impots pour 1 milliard de revenu., soit 0,0000135% d'imposition.
Côté emploi, la hausse de pouvoir d’achat, permis par la mesure, aurait un effet positif sur la demande et l’économie que l’OFCE traduit par une création de 47 000 emplois.
Ce gain serait cependant contré par le fait que ce dispositif pousse les employeurs à recourir aux heures supplémentaires au lieu d’embaucher. Le centre de recherche estime les effets de ce dispositif à une destruction de 66 000 emplois.
L’impact global serait donc négatif avec 19 000 emplois détruits en 2022.
Les conséquences magnifique des délégations de services public à des entreprises à but lucratives.
C'est tellement vrai qu'il est important de préciser que c'est un compte parodique.
Oh no… robots are taking our jobs…
The problem is not robots.
The problem is we require money to live, require jobs to obtain money, and worship a 40-hr week.
If we provided enough money to live in the form of #BasicIncome and redefined full-time, we could embrace automation.
Une petit remarque, ce n'est pas un "manque à gagner" pour le fisc mais du vol pur et simple de l'état par les entreprises privés.
Comme toujours, le capitalisme encourage à la maximisation des profils, légalement ou non.
Autrement dit, si l'Etat n'avait pas privatisé, il aurait aujourd'hui amassé en dividendes la même somme que celle perçue grâce à la privatisation. A ceci près que, par la suite, il aurait continué de percevoir les dividendes qui vont désormais lui échapper pendant des décennies
Que proclame, par exemple, le président Macron? Que, comme on l’a encore répété à cette tribune, « sans croissance, il n’y a aucune chance d’avoir de la redistribution. » C’est faux. C’est archi-faux. C’est une imposture. On peut redistribuer. On peut redistribuer tout de suite. Et on peut redistribuer massivement.
cette année, dans le nouveau classement de Challenges, ces 500 fortunes, qui pesaient l’an dernier 25 % du PIB, représentent aujourd’hui 30 % de ce même PIB ! Ils ont donc gagné 5 % en douze mois seulement.
La vérité, et vous le savez, c’est que le gâteau PIB est aujourd’hui truffé de trucs toxiques, bourré de glyphosate, pourri de plastique, et qu’il ne fait plus tellement saliver.
viendra imposer une évidence : les fous, c’est vous – les fous qui prônez une croissance infinie dans un monde fini, les fous qui menez l’humanité à son suicide.
Que ferons-nous quand la société industrielle se sera effondrée ?
C’est ce chiffre qui de facto fait office de référence.
Il faudra donc à présent évoquer ce montant si symbolique de 100 milliards d’euros pour la fraude fiscale.
Pour en mesurer l’importance, il suffit de le comparer.
Cent milliards d’euros, c’est 1,5 fois ce que payent les Français au travers de l’impôt sur le revenu.
De quoi assurer à l’Etat un budget en équilibre.
A ce niveau, ce n'est plus de la fraude mal du vol pure et simple.
Il y a deux récits concurrents de la présidence Macron. Dans le premier c’est un mouvement centriste arrivé au pouvoir grâce aux circonstances et qui va réformer en étant l’alternative aux populismes.
Le récit alternatif est celui d’une petite bande parvenue au pouvoir pour l’exercer à son profit exclusif, en détruisant tous les collectifs existants qui se dressent contre ce pillage. Évidemment ce second récit est celui des opposants.
L’affaire Benalla est importante parce que c’est l’incarnation chimiquement pure du second récit. Un arriviste profiteur et s’en met plein les poches qui casse des manifestants en court-circuitant les ordres installés, au mépris du monopole de la violence légitime.
Si vous croyez au premier récit cette affaire est une aberration malheureuse. Mais il est possible qu’elle soit la quintessence du macronisme.
Pour beaucoup qui ne sont pas encore fixés, c’est un moment majeur, dans lequel va se décider quelle est la réalité de cette présidence. Et pour l’instant le second récit n’a pas été contredit, bien au contraire.
« Encore faut-il que les carnets de commandes se remplissent… »
Et voilà le roi nu : le souverain créateur d’emplois ne crée rien du tout. Il n’ouvre de nouveaux postes à pourvoir que s’il fait face à un volume présent ou futur de commandes qui le justifie.
[...]
Au total, et au travers de toutes les réfractions sectorielles et concurrentielles, les entreprises ne font qu’opérer localement la conversion en emplois du volume d’activité déterminé par le processus global de la conjoncture. À l’opposé de l’imagerie du chef d’entreprise héroïque démiurge, la conjoncture d’ensemble est donc ce processus sans sujet qui est le vrai « créateur » de l’emploi.
Tous les systèmes tendent vers l’équilibre. Il n’y a rien à faire, ça se fait tout seul. Ca veut dire – bonne nouvelle ! – que tous nos problèmes de consommation de ressources vont se régler tout seuls. On va consommer moins automatiquement. Avoir une population qui va baisser, automatiquement.
La mauvaise nouvelle, c’est qu’il est toujours plus facile de détruire que de construire, de mettre le bordel que d’organiser, de consommer que de produire.
Le système va s’équilibrer, c’est une certitude. La question, la question VRAIMENT importante, c’est comment.
Ce n’est pas pour ça qu’il faut arrêter le progrès scientifique, cracher sur le pétrole et le nucléaire ou castrer tout le monde.
Mais ne rien faire, c’est aberrant
L’effet ironique peut-être le plus connu du réchauffement climatique est sans doute la climatisation.
A mesure que les températures deviennent année après année de plus en plus élevées, les systèmes de climatisation se développent, que ce soit dans les bâtiments ou dans les véhicules.
Cette course à la climatisation provoque une hausse importante de la consommation d’énergie et donc des émissions de CO2… qui participent à l’augmentation du réchauffement climatique, qui nécessitera donc encore plus de climatisation…
Personne n’aurait imaginé que nous perdrions aussi les hirondelles, en même temps que les abeilles. Les humains seront-ils les prochains ?